Images de campagne

 

Lorsqu'on fait une campagne électorale, il est inévitable que des affiches soient endommagées, renversées, salies, décorées, ornées de commentaires ou de dessins plus ou moins désobligeants

Mais c'est la première fois que je voyais une affiche quasiment recouverte par un poster. Les libéraux peuvent assouvir leur "passion" (cf. leur slogan) à l'abri des regards !

Par contre, je ne sais pas qui est l'auteur de ce détournement, et pourquoi on a mis une ancienne affiche d'Yves Christen sur ce panneau.

Joli dessin paru dans Presse Hebdo Riviera du 9 février 2006.

Samedi, au Marché, il y avait une jolie rencontre entre l'affiche libérale et des objets exposés par un brocanteur.

On sait maintenant ce que Madeleine a derrière la tête...

Les libéraux sont décidément la cible des vandales ! A nouveau près de St-Martin, c'est maintenant Pierre Ducraux qui se voit affublé d'un faux-nez et d'une mauvaise réputation. Ce même panneau a d'ailleurs été déjà deux fois posé sur le toit des toilettes, alors qu'un autre panneau libéral a été jeté dans la fontaine de l'Oriental !

Mais la réputation qui est accolée aux candidats radicaux sur l'affiche du bas de la rue des Moulins est encore bien pire que ça. A croire que ces taggeurs les connaissent personnellement !

 


Pour lancer sa campagne, le candidat PDC avait fait venir sa présidente nationale pour faire une conférence à la buvette du théâtre sur la manière dont son parti se comporte vis-à-vis des étrangers.
La Présidente Doris Leuthard en a profité pour faire ses pronostics. Et comme nous avions nos espions, nous pouvons vous transmettre ce qu'elle a dit.

Personnellement, je trouve que ce n'est pas joli-joli pour une présidente de venir démoraliser ses troupes. Et Vladimir a vraiment du mérite à rester aussi calme dans de telles circonstances ! Mais tout le monde connaît sa pondération légendaire...

Plusieurs affiches radicales ont été graffitées en ville par un amateur éclairé qui a rendu hommage à Brassens en verlan. Son slogan "GARE AU GOT-RI !" est au poil.

Les affiches du PS avaient été très peu malmenées, mais il fallait bien qu'un taggeur s'y attaque. Cela a été le cas pour notre double panneau situé devant St-Martin.
Ce panneau était déjà en mauvais état, il n'avait plus qu'une face habillée. Et le vent des 2/3 mars a achevé de le déchiqueter ! Maintenant, on ne voit plus qu'un tout petit bout de l'affiche, juste de quoi reconnaître que c'est un panneau PS.

Samedi matin 4 mars, les radicaux avaient soudain des mines de conspirateurs alors qu'ils installaient des poteaux de chaque côté de leur stand et déroulaient une banderole. C'est qu'ils s'apprêtaient à dégainer leur arme de destruction massive: l'humour.
Le texte se veut le menu d'une "cuisine indigeste" (cf. photo ci-dessus), en reprenant les couleurs et les logos des partis de gauche (mais apparemment pas du PS ?!). L'ennui, avec l'humour, c'est que lorsqu'on n'a pas l'habitude de le manier, cela devient aussi dangereux qu'une grenade dégoupillée ! Cela peut même vous péter dans la main...
Certains ont commenté que c'était vraiment le chant du cygne du parti radical. Et tout le monde sait que ces jours, avec la grippe aviaire, ce n'est pas un animal à trop fréquenter !

Les chutes de neige du dernier week-end (3-5 mars) ont malmené les affiches électorales, qui sont maintenant en place depuis huit semaines. Une de celles du PS était recouverte de neige, et les quatre candidats faisaient tous un peu "Hibernatus" surgissant des glaces !


L'ennuyeux, quand on est candidat sans être du Conseil, c'est qu'on s'ennuie dans les rangs du public. Les yeux clignotent parfois...


On se raconte de bons witz vaudois avec Gabouille. Mais il faut aussi composer avec les voisins: les adversaires qui s'intercalent devant la caméra, ou ceux qui vous proposent de saucissonner !


Parfois une petite visite, comme Ballif qui vient faire une photo des voisins, ou surtout le Chef, qui vient réconforter ses troupes un peu tristounettes en fond de salle.



La candidate UDC semble avoir de la peine à se faire sa place, même dans ses propres rangs. Au Conseil, elle avait carrément opté pour le côté gauche, où les mains ne se levaient pas au même rythme.


Le candidat Rogero Marinelli cherche aussi sa place, lui qui était libéral comme son cousin Vincenzo avant de se trouver une vocation municipale au parti radical. Ce n'est pas seulement sa place qu'il cherche, d'ailleurs, puisque sur le plan tactique ce n'est pas vraiment ça.
Dans le débat sur le réaménagement des terrains de Copet, Rogero (à gauche sur les photos) a, dans un premier temps, exprimé un peu maladroitement son soutien au projet. Il en a profité pour tenter une pique contre certains partis, qui reprochent à la Municipalité de ne rien faire mais qui veulent bloquer les projets qu'elle présente.


L'ennui, c'est que la suite n'est pas à la hauteur de cette position martiale. Tout d'abord, lorsque l'UDC dépose un amendement pour couper la moitié du crédit, Rugero ne comprend pas ce qui se passe et soutient le dépôt de l'amendement (photo de droite)


Il faut cinq voix pour que l'amendement soit soumis au vote, et Rogero fait le cinquième...


Rogero se rend compte qu'il a fait une ânerie par les remarques qu'on lui fait. Il tente de le prendre à la blague en s'expliquant avec Vincenzo.


Encore en pleine décompression  rigolarde, il ne soutient heureusement pas l'amendement qu'il a contribué à soumettre au vote...


Il continue à discuter avec Vincenzo et à s'expliquer. L'ennui, c'est que, de ce fait, il ne se rend pas compte qu'on vote pour refuser l'amendement, et il ne vote pas du tout sur cet objet. Il déconcentre même tellement Vincenzo que celui-ci ne se rend pas compte de ce qui se passe.


Rogero et Vincenzo n'ont donc pas du tout donné leur avis sur l'amendement UDC visant à couper le crédit, alors que libéraux et radicaux votent contre d'une manière compacte !

Heureusement, au vote final pour accepter le projet de la Municipalité, les deux Marinelli sauvent l'honneur en votant avec enthousiasme le crédit des terrains de Copet.

Les radicaux nous promettent une meilleure gestion. Avec un candidat qui s'ennuie dans les rangs du public et l'autre qui lève la main au contraire de son parti et de ce que lui-même pense, on est mal parti !

L'image épilogue de ce premier tour, c'est à coup sûr finalement cette apostrophe cruelle graphée sur un panneau radical qui gît tristement à côté de la Grenette...

Le PDC est le seul parti à avoir pris la peine de remercier les électeurs. Il faut dire qu'il est aussi le seul parti de droite à tirer le rideau après le 1er tour. Et comme il a l'air content d'avoir survécu et même d'avoir gagné deux sièges, il tenait à le faire savoir. 

L'image la plus chou de cette campagne, c'est quand même ces petits coeurs dessinés sur la joue de chacun des candidats socialistes... Merci à la petite main que s'est donné la peine de nous apporter son soutien de manière aussi démonstrative !

Pour le 2e tour, compte tenu de ce que nous n'avions que trois semaines de campagne, nous avons improvisé un nouveau message. Tour d'abord, nous avons mis des surcharges sur nos anciennes affichers, de gros pavés blancs écrits en rouge, avec le texte: "Votre Municipalité" et nos trois noms.
Comme nous avions également passablement d'affiches qui étaient très abîmées, nous avons voulu en refaire une dizaine. Pour éviter d'avoir deux semaines de délai (en passant par le PSVd !), j'ai demandé à notre graphiste de me les tirer au format A0, ce qui a été fait en deux jours. Elles sont un peu plus petites que le format mondial, mais cela ne se remarque pas. L'image est celle de notre tract distribué tous ménages, avec le texte "Votez..." et nos trois noms.

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