Avant le 1er tour

Lundi 23 janvier: J'ai déposé les listes pour le PS au Greffe en début de matinée. Il m'a encore fallu récolter la dernière signature le matin même, mais tout était réglé à 9h15.

Jeudi 26 janvier: J'ai enfin réussi à avoir toutes les photos des candidats pour le dépliant que nous faisons faire au PSVd. Le décalage n'est pas trop grave puisque nous avons déjà un dépliant pour la Mun. et la synthèse du programme.

Vendredi 27 janvier: Les radicaux ont commencé à installer leurs (nombreux) panneaux. On y voit les trois candidats, dont l'un fait preuve d'une grande élégance vestimentaire... Seule faute de goût: il lui manque le borsalino.

Sur l'autre face, une cocotte en papier faite avec un billet de 50 francs est une attaque contre les fonctionnaires, qui coûtent trop cher et ne travaillent pas. C'est méchant d'attaquer ainsi le Syndic, qui est en charge de l'Administration communale et du Service du personnel depuis 4 ans. Est-ce qu'il lui faudrait vraiment un nouveau mandat pour pouvoir faire mieux que depuis 2002 ? Les radicaux ont manqué de flair: ils auraient dû faire leur cocotte avec une demande de recours ou un pv de la Municipalité.

Certaines affiches radicales portent également le slogan "Meilleure gestion". C'est courageux de la part des radicaux de demander aux électeurs de mettre en place quelqu'un qui fera une meilleure gestion que celle du Syndic sortant !

Samedi 28 janvier: Stand du PS au marché, comme tous les samedi depuis le début de l'année et jusqu'en mai certainement. Bonne ambiance et bonnes discussions, mais une majorité de nos candidats sont des lève-tard !

Samedi 28 janvier: Le candidat PDC vient au bus d'information de la commission de l'Intégration pour me reprocher d'avoir deux casquettes: il estime que je fais une campagne personnelle lorsque je suis au bus. Impossible de lui faire admettre que, en tant que sortant, les gens vont forcément me voir comme candidat dans toutes mes activités de Municipal. Heureusement que le Président du PDC Veveysan, présent par hasard, s'affirme d'accord avec mon point de vue, ce qui lui vaut une engueulade publique du candidat PDC...

Vendredi 3 février 2006: l'affiche du PDC représente apparemment une ruée de spermatozoîdes vers un ovule idéal. Le slogan affirme, en explication à cette représentation très sobre et d'extrêmement bon goût: "Des idées fécondes". Lorsqu'on pense au candidats PDC à la Municipalité, c'est plutôt le mot "faconde" qui vient à l'esprit que "féconde". Mais on veut bien admettre que Vladimir est fécond. D'ailleurs, tout le monde s'accorde pour reconnaître qu'il s'est "fé" tout seul, donc personne n'est responsable !

Samedi 4 février 2006: depuis le stand, le PS fait sa première "promenade à vélo". A trois, nous circulons en ville en portant des caquolets avec notre affiche. A coups de sonnettes et de slogans, nous invitons les gens à aller voter. Il fait un froid de canard, mais chaque personne que nous croisons nous fait un clin d'oeil complice. De plus, toutes les voitures qui doivent nous dépasser ont bien la possibilité de voir notre affiche.
A propos de l'affiche PDC, notre camarade Charly Teuscher fait la remarque que des spermatozoîdes roses ne peuvent donner que des socialistes...
Sur une des versions de l'affiche des Libéraux, on voit un poing qui évoque très nettrement un autre emblème. Si on ajoute une rose à l'emplacement prévu, on obtient une très jolie "rose au poing". Si les Libéraux le désirent, on est prêt à leur faire une fleur !

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Lundi 6 février 2006: je vais avec Roger Niquille chercher 20 panneaux chez Gétaz & Romang pour construire 10 nouveaux présentoirs pour nos affiches. Certains de nos anciens présentoirs ont près de 20 ans et ne sont plus utilisables. Bon exercice de transport, mais j'en ai mal au dos le lendemain.

 

Mercredi 8 février 2006: Enregistrement du débat sur ICI-TV avec tous les candidats. Nous sommes répartis en 5 tables sur deux niveaux, si bien que ce n'est pas trop l'entassement. Nous passons trop de temps au début pour nous présenter, cela nous mange déjà la moitié des 52 minutes prévues. De plus, les directives sont interprétées différemment, certains se contentant de donner des indications personnelles et d'autres commençant déjà à vendre leur programme.
Dans la partie bilan, je m'insurge contre Jérôme Christen, qui prétend que la Municipalité sortante, et moi en particulier, n'a pas à se vanter de son bilan. Il ose dire que la garderie des Cèdres est un projet préparé par la Municipalité précédente, i.e. par Pierre Aguet, ce qui me met en boule. Tout le monde sait qu'aucun projet de garderie n'était en chantier au moment où je suis arrivé et je suis assez fier d'avoir mené un projet de A à Z en deux ans entre le moment où j'ai cherché un bâtiment adéquat et son entrée en fonction (mars 2003). De plus, le tout a été réalisé avec un soutien financier important d'une grande maison de la place et en même temps que nous signions une convention avec 5 communes et ladite maison pour une prise en charge du déficit d'exploitation occasionné par les enfants de parents habitants ou employés de ces partenaires.

J'ai une seconde altercation, indirecte celle-là, avec le Syndic, au moment où j'explique que les problèmes institutionnels apparus depuis deux ans au sein de la Municipalité ne sont pas le résultat d'un blocage politique, mais la conséquence du désaveu du Syndic par le reste de la Municipalité. Celle-ci ne se sent plus représentée par celui qui devrait être son porte-parole, que ce soit en raison de son attitude au Conseil sur certains projets, dans des commissions où il était chargé de défendre des objets que la Municipalité soutenait, lors de certaines de ses apparitions publiques, et bien entendu dans la manière de conduire la procédure de l'affaire du mobbing. Le Syndic s'est offusqué de cette analyse, considérant qu'on ne peut pas lui imputer de ruptures de collégialité. Il feint de croire que le climat de confiance aurait pu perdurer si les 4 autres Municipaux avaient accepté de continuer à avaler des couleuvres.

Un moment humoristique est le commentaire que risque le candidat PDC sur l'analyse du représentant d'Alternatives. Il embarque sur un "paradis" qu'aurait condamné la gauche extrême et s'emberlificote dans une défense de l'action municipale durant la législature. Comme il était suffisamment embourbé, on n'a pas voulu lui expliquer que ce qu'il avait apparemment mal entendu, c'était que son interlocuteur avait parlé d'un changement de "paradigme", et pas de "paradis". Heureux les simples en esprit car le royaume des cieux est à eux !

Le débat est diffusé le 15 février à 19h45 et en boucle ce jour-là, avec rediffusion le dimanche suivant, 19 février

 

Jeudi 9 février 2006: Vernissage de l'exposition de photos du Syndic chez Zabbeni. Selon les déclarations de celui-ci, c'est une pure coïncidence qu'elle arrive juste au bon moment dans la campagne, elle n'est pas une manoeuvre électorale. Heureusement que le Syndic précise bien les choses dans une page entière du Matin, en utilisant largement l'accueil du journal populaire romand pour vendre son programme et son soi-disant bilan de législature ! Les gens sont si méchants...

 

Samedi 11 février 2006: Au marché, il manque un parti dans la rangée des tentes installées devant la Grenette. Le PDC n'est pas en haut de la place, parce qu'il est en bas, avec une autorisation municipale pour l'installation d'une mongolfière captive. Le montage risque d'être empêché par des camions de pompiers qui se ruent vers la salle del Castillo, d'où sortent d'énormes volutes de fumées. Heureusement, ce n'est qu'un exercice... et la remorque du ballon peut finalement être amenée.

Les commentaires vont bon train sur la ressemblance entre la baudruche portée par l'air chaud et le candidat PDC. Les baptèmes de l'air à 10m de hauteur permettent à quelques curieux de s'envoyer en l'air et d'écouter l'évangile de Vladimir l'Angélique.

 

16/17 février 2006: La bise souffle et renverse les panneaux, la pluie vient couronner le tout et il faut renforcer les affiches. Les panneaux couchés sont lavés et il y a beaucoup d'affiches qui disparaissent. Les plus anciens de nos panneaux sont endommagés, pieds cassés, charnières arrachées. Les panneaux du POP souffrent: trop légers, en pavatex, ils plient, se gonflent d'eau, décollent les papiers, et restent gondolés même lorsque le soleil revient.

Ceux du PDC, en contreplaqué, sont eux aussi inadaptés pour un tel usage. Le bois se gonfle d'eau et les affiches se décollent. Mais le candidat providentiel, qui a mis tous les moyens de son entreprise dans le combat électoral, a engagé des jeunes qui collent de nouvelles affiches... en se fumant gentiment un pétard ! Cool, Vladimir !

Les jours suivants, on verra apparaître des messages encore plus sobres. Comme Vladimir n'a plus d'affiches et que la plupart de ses panneaux sont dorénavant dépourvus de papiers, il les fait repeindre en blanc et y applique un pochoir indiquant un énorme "7", et en petit "PDC", pour indiquer de voter la liste 7 du PDC. Nécessité fait loi !

 

Mercredi 22 février 2006: Le PS avait fait le 9 février une distribution à la gare de croissants et de boisson chaude tôt le matin, de 6h30 à 8h. Mais le succès n'avait pas été au rendez-vous, les voyageurs étant peu réceptifs dans cette ambiance nocturne et frigorifiée. On a donc décidé d'être présents à la gare plutôt en fin de journée, et on a donc fait ce 22 février notre première distribution de roses et de dépliants de 17h à 18h30.

Et là, grand succès ! En fin de journée, en rentrant du travail, les gens sont détendus, satisfaits. Ils ont du temps pour discuter et ne refusent pas la rose, car ils vont pouvoir la mettre à la maison. On peut en offrir aux dames et aux messieurs ("il y a sûrement quelqu'un à qui vous pouvez l'offrir ...").

Bien sûr que tous les gens qui sortent de la gare ne sont pas de Vevey, et nous avons constaté qu'en particulier beaucoup de Boélands descendent ici. Ce serait l'occasion des gens du PS La Tour de se joindre à nous avec leur documentation.

En tout cas, cette opération est très positive et le PS donne une très bonne image de sa présence et de son action.

 

Jeudi 23 février 2006: Le "Courrier" sort l'information selon laquelle une chaîne téléphonique "islamique" donnerait pour consigne de voter Rigot, et exclusivement lui, parce qu'il se serait engagé à soutenir la construction d'une grande mosquée. Le journaliste qui m'a interrogé à ce propos n'a pas de preuve de première main, et je n'en ai pas non plus à lui fournir. J'ai simplement été averti qu'effectivement, au sein des milieux albanais qui fréquentent la mosquée, en tout cas deux personnes ont reçu ce type d'appel. Mais comme personne n'ose confirmer formellement, cela demeure une rumeur.

En tout état de cause, on ne peut reprocher à personne d'essayer d'actionner un réseau pour son élection. C'est plutôt pour les radicaux que cela peut poser des problèmes, puisque les autres candidats pourraient se sentir désavantagés par cette campagne perso. Cela rappelle les bringues qu'il y avait eu lors des élections de 2001 avec J. Christen et N. Imhof.

Et finalement, ce qui est le plus risible c'est que les musulmans, si cette démarche est vraie, n'ont vraiment pas choisi le meilleur cheval. S'il leur faut un porte-parole, ils auraient au moins pu choisir quelqu'un qui s'est affiché clairement en faveur de l'intégration des étrangers et de leur défense culturelle (Boillat, Christen,... Ballif !). Soutenir Rigot en croyant qu'il va s'engager activement pour la reconnaissance des droits des minorités, c'est vraiment se tirer un coup de pistolet dans le pied !

 

Vendredi 24 février 2006: Le Circolo Italiano et le club de foot Polisportiva ont organisé une rencontre de la communauté italienne avec un représentant de chaque parti. La séance est introduite par le président du Circolo (je ne me souviens plus de son nom, désolé) et par le Président de Polisportiva, Martino di Tria. Il y a une cinquantaine de personnes dans la salle, dont une quinzaine de membres des partis en lice.

Au début de la séance, Serge Doriot, Président du Conseil communal, explique comment on doit voter. Je ne suis pas persuadé que les gens aient été plus au courant après l'explication qu'avant... La suite des débats est pilotée par di Tria, avec un caractère un peu dictatorial qui ne facilite pas toujours les débats.

Le représentant de chaque parti a d'abord 5 minutes pour se présenter et présenter les idées de son groupement. C'est trop long, mais les gens écoutent finalement avec attention. Puis il y a 30 minutes de questions, et c'est là que le jeu a été un peu biaisé. Tout d'abord, la plupart des questions s'adressent à la Municipalité en place et, comme il n'y a que Madeleine et moi comme municipaux à la table, nous avons l'occasion de donner des tas d'informations qui sont parfois des évidences bien connues pour tous ceux qui suivent la vie politique locale.

Ensuite, le Syndic, qui n'est pas à la table mais s'est assis à proximité, intervient pour jouer le conciliateur et le rassembleur, alors que l'autre municipal dans la salle, Pierre-Alain Dupont, n'a pas la parole. Le Syndic commet pourtant quelques erreurs de sensibilité, et en particulier il traverse l'espace devant les orateurs en plein lorsque le candidat POP est en train de conclure sa présentation. Cette impolitesse est saluée par la salle comme il convient...

Enfin, la volonté du "modérateur" de contenir le débat fait que la réponse à quelques questions est parfois tronquée, sans que certains candidats aient pu réellement exprimer leur position.

Heureusement, il y a ensuite une partie conviviale où la plupart des personnes présentes restent pour discuter et boire un verre. C'est l'occasion de refaire les débats et de compléter les réponses. L'ambiance est bonne et l'expérience est considérée par tout le monde comme très positive, même si j'ai l'impression que certains partis ne ressortent pas grandis de l'opération.

Parmi plusieurs interventions qui pouvaient prêter le flanc à une critique ironique, la plus jolie, selon moi, est la bévue de Jean-Pierre Boillat. Questionné sur sa vision de l'avenir du Château de l'Aile, il a critiqué vertement la Municipalité en place, "qui veut faire passer un fleuron du patrimoine public en mains étrangères...". Il y a eu quelques petits remous à cette déclaration, et Jean-Pierre a essayé de se rattraper en disant  "mais ce n'est même pas un étranger, c'est quelqu'un d'un autre canton !" Je ne suis pas persuadé que le correctif ait été beaucoup plus efficace, surtout venant de quelqu'un qui prêche l'internationalisme et la fin des frontières.

 

Samedi 25 février 2006: Au stand du marché, la matinée commence d'une manière agitée. Comme le devant de la Grenette est encombré de camionnettes et qu'il y a déjà des stands installés, Alternatives se pose devant l'angle est. Sam s'am..use à poser une de ses affiches sur le panneau PDC. Cela dure une quinzaine de minutes, jusqu'à ce que le forçat du café arrive et se mette d'une part à contester à Alternatives le droit de se mettre à cet endroit, et à rechercher ses propres panneaux. Lorsqu'il les découvre recouverts des affiches d'Alternatives, le ton monte et les noms d'oiseaux volent bas. Attention à la grippe aviaire ! Une affiche est déchirée, et le hérault PDC décide finalement de passer complètement sur l'autre bord, et d'aller s'installer à droite des radicaux, au côté ouest. Certains spectateurs involontaires de cette altercation m'ont glissé que les deux partis n'avaient pas gagné des électeurs avec ce triste spectacle.

Le déplacement significatif et symbolique du PDC permet d'apaiser le conflit, mais le panneau PDC, lui, demeure coincé derrière le stand Alternatives.

 

Lundi 27 février 2006: Je reçois du Greffe une réponse indirecte à mes inquiétudes quant à la manière dont seront appréciées les éventuelles erreurs concernant la manière de voter. C'est la suite des questions que j'avais posées à S. Doriot, en tant que Président du Bureau électoral. On me confirme qu'il est absolument impossible de compléter les listes du Conseil en marquant au dos des noms supplémentaires (on n'en tiendra pas compte) ou en rajoutant une liste blanche (ce sera nul s'il n'y a pas le même nom de liste; s'il y a le même nom il faudra supprimer une des listes). Cela ne me rassure pas beaucoup, surtout qu'il y a déjà 3% de votes nuls dans les enveloppes arrivées au Greffe jusqu'à maintenant ! Cela simplement pour des dates de naissance incorrectes ou des oublis de signature. 

 

Mercredi 1er mars 2006: Deuxième distribution de roses à la gare en fin de journée, qui marche aussi bien que la première, même s'il fait plus froid. Comme c'est les vacances scolaires, on touche de nombreuses familles qui rentrent du ski, ce qui est un public supplémentaire par rapport à la semaine précédente. L'ambiance est sympa.

 

Jeudi 2 mars 2006: Rencontre dans un établissement public avec quelques nouveaux électeurs d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Ils sont très étonnés des informations contenues dans les journaux, et reprises ce jour même par le Régional, à propos des soi-disant manoeuvres du Centre musulman pour soutenir le Syndic. Pour eux, c'est une aberration tant politique que stratégique. Mais ils n'ont pas de preuves que cela se soit bien produit.

 

Samedi 4 mars 2006: Stand au Marché, qui sera certainement le dernier avant le 1er tour. En effet, presque tous les gens à qui nous nous adressons nous disent qu'ils ont déjà voté, ou qu'ils ont leur enveloppe prête. Mais il y a aussi quelques personnes qui ne savent pas comment faire avec leurs différentes enveloppes, et nous pouvons leur donner l'information.

Le plus important est qu'un membre du PS Vevey vient me signaler qu'il a été approché par un représentant du Centre musulman de Vevey pour l'inciter à voter à droite. S'il a reçu cet appel, c'est que sa femme est musulmane et fréquente la mosquée. Son interlocuteur a tenté de faire pression sur lui en disant que c'était dieu qui ordonnait ce vote !

Il ne s'est pas laissé faire et a précisé qu'il était socialiste et considérait comme scandaleux que la mosquée ose faire une telle propagande, d'une part parce qu'elle n'a pas à se mêler directement de la manière dont les fidèles votent, et d'autre part parce qu'il est évident que la plupart des "pauvres diables" (c'est son mot) qui viennent à la mosquée n'ont rien à gagner de la droite ! C'est un discours très courageux et censé, j'ai apprécié ses déclarations.

Le plus important est que nous avons maintenant la preuve que les informations qui filtraient dans la presse sont vraies, et nous savons également qui est la personne - très proche de la direction du Centre - qui fait ces appels...

 

Jeudi 9 mars 2006: Au Conseil communal, tout le monde semble désireux de ne pas faire de vagues pour la dernière séance télévisée avant les élections ! Les critiques sont très "soft", mais cela n'empêche pas quelques énormités d'être dites. Reste à savoir si cela peut avoir une influence sur le vote

C'est par exemple Vevey Libre qui s'oppose au Bureau d'information communal sous prétexte que ce bureau ne sert qu'à permettre aux employés communaux de ne pas se fatiguer à répondre aux administrés... Merci pour les employés !

C'est aussi l'UDC qui veut renvoyer le projet des terrains de Copet ou couper le crédit en deux. La solution des deux candidats UDC à la Municipalité ? Transformer les trois bureaux administratifs du VS en vestiaire ! On voit que ces personnes n'ont jamais eu à gérer une association regroupant plusieurs centaines de membres et des brassées de bénévoles. Selon eux, la gestion du club et les réunions des moniteurs devraient se faire dans le salon du président, j'imagine ! Mais je suis peut-être mauvaise langue, puisque Werner a dit qu'il connaissait bien le monde du sport puisqu'il était membre des samaritains !

 

Vendredi 10 mars 2006: Le vent, la neige, la pluie s'associent pour mettre à mal les panneaux électoraux des partis. Je passe encore du temps à relever certains des nôtres, et à punaiser les affiches qui se décollent. Il y a plusieurs de nos panneaux qui sont complètement nus, voire qui ont disparus !

Je ne soupçonne en tout cas pas les radicaux d'avoir déchiré nos affiches ou emporté nos panneaux, puisque cela fait près d'une semaine qu'ils ont même cessé de relever les leurs. Les radicaux exclus de Vevey Libre promettent un nouvel équilibre, les radicaux orthodoxes le réalisent: à l'horizontale, couchés sur le sol !

 

Samedi 11 mars 2006: Le PS a finalement décidé d'être présent au marché, puisque la campagne est loin d'être terminée, en vue du 2e tour et de la syndicature. L'UDC est en campagne devant St-Antoine, où il doit bien y avoir un passant sur cinquante qui est de Vevey, et les Verts devant la Poste, où la proportion doit être similaire.
Par contre, les radicaux ont retiré leur "fameuse" banderole des poteaux qui la portaient fièrement et l'ont reléguée au fond de leur stand, la réservant à leurs VIP.

 

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